RENDEZ A JESUS CE QUI EST A JESUS !

MATTHIEU 16 :13-17  Or, lorsque Jésus fut venu aux quartiers de Césarée de Philippe, il interrogea ses disciples, disant: Qui disent les hommes que je suis, moi, le fils de l’homme?  Et ils dirent: Les uns disent: Jean le baptiseur; les autres: Élie; et d’autres: Jérémie ou l’un des prophètes.  Il leur dit: Et vous, qui dites-vous que je suis?  Et Simon Pierre, répondant, dit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Et Jésus, répondant, lui dit: Tu es bienheureux, Simon Barjonas, car la chair et le sang ne t’ont pas révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux.

L’identité du Seigneur Jésus reste encore floue pour plusieurs personnes, même pour certains croyants, malgré  toutes les ressources historiques, théologiques et scripturaires dont nous disposons aujourd’hui. La connaissance a augmenté selon qu’il est écrit dans Daniel 12 : 4 «  Et toi, Daniel, cache ces paroles et scelle ce livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs le parcourront et la connaissance augmentera », cependant des écrits et des doctrines aberrantes circulent toujours même au sein de certaines dénominations qui se réclament de Lui.

Historiquement le passage du Fils de Dieu dans ce monde ne souffre d’aucune contestation ! Les écrits Juifs et Romains en ont parlé même si certains de ces écrits sont très critiquent et contestent sa messianité. Chacun est libre d’avoir son opinion sur le Seigneur Jésus et je me réjouis que depuis son passage sur Terre, la trajectoire de l’humanité a été complètement bouleversée puisque même nos années sont déterminées à partir de sa « naissance ».  Pour certains le Seigneur est  un archange (précisément archange Mikaël)  un prophète, un enseignant, un rabbin ou un grand maître. Pour d’autres  c’est un révolutionnaire, un anarchiste  voire un rebelle… Ils sont donc dans une certaine confusion comme une partie de ses  contemporains qui le prenait pour quelqu’un d’autre. Cette confusion est surement encouragée et renforcée par l’ennemi de nos âmes, le diable dont l’objectif est d’aveuglé leur esprit, afin que les gens ne soient pas éclairés par la lumière du glorieux Évangile du Messie, qui est l’image de Dieu « Elohim » 2 Cor4 :4. Mais nous, les croyants, nous ne sommes pas dans la confusion comme les autres, nous sommes des enfants de lumière et nous  ne marchons pas dans les ténèbres.

Je suis sûr que ce qui va suivre fera grincer des dents à certains et confortera d’autres, cependant je ne cherche en aucune manière à vous influencer mais  simplement à « donner à Jésus ce qui appartient à Jésus » selon la formule «Rendez donc les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu ». La théologie occidentale a cherché durant des siècles à détacher le Seigneur Jésus, le Roi des Juifs (inscription sur la croix faite par des Romains !) de son origine Hébraïque, en le faisant passer pour un Européen. Ce mensonge délibéré, au relent antisémite, continue de semer la confusion chez bon nombre de chrétiens dans le monde.

Mon frère, ma sœur qui dis-tu qu’IL est ? Qu’elle identité donnes-tu à ton Sauveur ?  Quelle est « l’image »  qui te vient en pensée lorsqu’on évoque le Seigneur Jésus ? Si c’est celle popularisée par l’église universelle ou les films alors t’es dans la confusion comme les autres! J’ai déjà écrit il y a quelques années pour alerter des chrétiens sur le danger de reproduire ces « images » de Jésus (homme européen) pour illustrer leurs affiches ou publications  mais je n’ai récolté que mépris. Beaucoup   considèrent en réalité  « Jésus Christ »  comme le nom (Jésus) et le prénom (Christ) du sauveur de nos âmes, pour d’autres c’est le contraire, « Jésus » le prénom et Christ le Nom. Alors qu’en réalité le nom du Seigneur c’est sa substance, sa nature et sa réalité divine (J. Colant).

Le Fils de l’Homme (Adam),  venu au monde en Israël porte naturellement un Nom hébraïque qui évoque sa nature et définit sa mission. C’est ce que l’Ange Gabriel (Héros ou puissant de Dieu) a déclaré à Myriam (Marie) dans Luc 1 : 31-33 «  Et tu concevras et tu enfanteras un fils, et tu appelleras son nom YESHOUA.  Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur (YHWH) Dieu(Elohim) lui donnera le trône de David son père. Il régnera éternellement sur la maison de Jacob, et il n’y aura point de fin à son règne ».

Nous sommes tous d’accord que l’ange Gabriel n’a pas délivré le message  à Myriam en grec puisqu’elle ne parle pas le grec ni le français! Il est important  pour nous tous, lorsque nous lisons ou méditons la Bible, de saisir le contexte dans lequel ce que nous lisons a été écrit pour mieux cerner le message que l’Esprit-Saint aimerait nous partager ! Et il est prouvé aujourd’hui que la copie du Nouveau Testament qui a servi de base aux différentes traductions est dans un grec très spécial, un grec hébraïsé ce qui suppose que l’original était en hébreu même s’il n’a jamais été retrouvé pour le moment. Le livre « Le Christ Hébreu » de Claude TRESMONTANT est très édifiant même si sa dénomination, la grande église universelle, a rejeté ses démonstrations. De même,le Seigneur bien que pouvant s’exprimer parfaitement en grec interpelle Saul (Shaoul), connu plus tard comme Paul l’apôtre,  sur le chemin de Damas, en langue Hébraïque même si ce dernier maitrisait parfaitement le grec : Actes 26 : 14-15 Nous tombâmes tous par terre, et j’entendis une voix qui me disait en langue hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.  Je répondis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Yeshoua  que tu persécutes. Le Seigneur lui- même  s’est révélé à l’apôtre Paul (il ne s’agit pas d’une vision mais d’une rencontre réelle comme après sa résurrection !) par son Nom « Yeshoua » comme l’Eternel « YHWH » l’a fait  avec Moïse dans Exode 3 : 15 « Dieu dit encore à Moïse: «Voici ce que tu diras aux Israélites: ‘L’Eternel, le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous.’ Tel est mon nom pour toujours, tel est le nom sous lequel on fera appel à moi de génération en génération ».

JESUS, est la traduction en français du nom grec Iesous  [ee-ay-sooce’] qui vient du nom hébreu  Yeshoua יֵשׁוּעַ   [yeh-shoo’-ah ]  qui est une contraction de la forme « Yehoshuah »יְהוֹשֻׁעַ ou Yehowshuwa[yeh-ho-shoo’-ah ] ou Josué.         Yeoshouah (Josué) signifie « Ya – est le Dieu Sauveur » ou « l’Éternel est salut », a été porté par d’autres personnalités bibliques : Josué était le fameux capitaine des Israélites, Fils de Nun de la tribu d’Ephraïm et successeur de Moïse comme chef des enfants d’Israël; a conduit la conquête de Canaan.  Un résident de Beth-Schémesch chez qui l’arche fit une halte après son retour de chez les Philistins ; Le fils de Jehotsadak et souverain sacrificateur après la restauration sans oublier le nom d’une porte de la ville de Jérusalem. La forme contracté « Yeshoua » a aussi été portée par le fils d’Eliézer, un des ancêtres de Christ ;  Yeshoua, surnommé Justus, un Chrétien Juif, associé à Paul dans la prédication de l’évangile. Selon d’anciens manuscrits même Barabbas (bar-ab-bas’ =

fils du ou d’un père) se nommait aussi Yéshoua. Il a été condamné pour meurtre et émeute contre l’autorité Romaine après s’être proclamé messie (un messie guerrier ayant pour mission de bouter hors d’Israël l’envahisseur Romain) selon certains commentateurs de la Bible (Jean Marc Thobois).       Marc 15 : 6-7 « A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que le peuple réclamait.  Il y avait en prison le dénommé Jésus Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu’ils avaient commis lors d’une émeute ». Le peuple avait donc le choix entre Yéshoua Barabbas,  un faux messie (anti) et Yéshoua le Messie, le même choix se présentera de nouveau à l’humanité lorsque l’anti messie apparaitra comme  un sauveur et prendra les rênes de la gouvernance mondiale.

Yeshoua יֵשׁוּעַ qui signifie   » Ya Sauveur »  ou « Ya Sauve » est formée partir de la première lettre du Nom Divin, le tétragramme (YHWH), le yod et de la racine primaire yasha (Sauver, être sauvé, être délivré, être libéré, être sauvé, être délivré, être secouru dans un combat, être victorieux, sauver, délivrer, libérer de troubles moraux ou spirituels,  donner la victoire à…). Le dictionnaire Strong précise  qu’un  nom est utilisé pour tout ce qu’il recouvre, tout ce qui est pensé ou ressenti quand il est amené à l’esprit par sa mention, en entendant ce nom, en s’en rappelant, tant par le rang, l’autorité, les actions.

Yeshoua est l’attribut du sauveur, c’est ce qui le définit et ce qu’Il est exactement : l’Eternel Sauveur, l’Eternel Sauve et l’Eternel est Sauveur. Il  est  le Fils de Dieu, le Sauveur de l’humanité, le Dieu incarné ! Les écritures nous donnent plusieurs de ses caractéristiques qui écartent la possibilité qu’Il soit  une autre personne:

  • Michée 5 :2 «  Mais toi, Bethléhem Éphrata, qui es petite entre les milliers de Juda, de toi sortira celui qui doit être dominateur en Israël. Ses origines sont d’ancienneté, dès les jours éternels ».                                Il est éternel et n’a pas de commencement, Il est le Roi ou le dominateur d’Israël.
  • Jean 1 : 1-4 Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.  Elle était au commencement avec Dieu.  Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Yeshoua est la Parole créatrice de l’Eternel Dieu qui a donné vie à toutes choses. Yeshoua a la vie en Lui-même comme Dieu qui a la source de la vie en Lui-même. Il est la lumière incréée qui éclaire la création au commencement et il est l’arbre de vie.  Yeshoua étant créateur ne peut  pas être un ange ou un archange qui est une créature car si l’on suppose comme certain mouvement que le Sauveur est un ange alors il s’est créé lui-même ce que impossible puisque nous savons que tout a été créé par l’Eternel au travers de Sa Parole. Seul Elohim crée, les anges comme les êtres humains ne peuvent rien créer « ex nihilo », ils ne peuvent que manipuler ou transformer ce qu’ils trouvent dans la création.
  • Colossiens 1 : 15-20  C’est lui qui est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures.  Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par lui et pour lui.  Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui.  Et c’est lui qui est la tête du corps de l’Église; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses.  Car il a plu à Dieu de faire habiter toute plénitude en lui;  Et de réconcilier par lui toutes choses avec soi, ayant donné la paix, par le sang de sa croix, tant aux choses qui sont sur la terre qu’à celles qui sont dans les cieux.

Yeshoua est le miroir de l’Eternel (YHWH), le Dieu invisible, son représentant auprès de l’humanité. C’est en Lui, par Lui et pour Lui que toutes choses existent dans l’univers, les visibles comme les invisibles donc les anges aussi ce qui écarte de facto que Yeshoua soit l’archange Michaël. Tout lui appartient et il soutient toutes choses par sa puissance. Sa désignation comme « premier-né »  est un titre qui renvoie à sa prééminence sur tout et en tout et n’a rien avoir avec sa création. Lorsque l’Eternel a envoyé Moïse libérer les hébreux (Israël) du joug Egyptien « Mistraïm), Il  les a décrit comme son « fils ainé, son premier-né » pour souligner  l’élection et la  mise à part d’Israël en vue du rôle qu’Il est appelé à jouer dans le salut de l’humanité en recevant et en préservant la Parole de l’Eternel Dieu : Exode 4 : 22-23 « Et tu diras à Pharaon: Ainsi a dit l’Éternel: Israël est mon fils, mon premier-né; Et je t’ai dit: Laisse aller mon fils, afin qu’il me serve; et tu as refusé de le laisser aller. Voici, je vais faire mourir ton fils, ton premier-né ».  Romains 9 : 4-5 « Qui sont Israelites à qui appartiennent l’adoption, la gloire, les alliances, l’établissement de la loi, le service divin et les promesses;  Qui descendent des pères, et de qui est sorti, selon la chair, le Messie (Christ), qui est Dieu au-dessus de toutes choses, béni éternellement. Amen! ». Jean 4 :22 « 22 Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; pour nous, nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs ».

Le Seigneur Yéshoua n’a pas  posé cette question à ses disciples sur son identité par hasard ! Ils sont avec Lui depuis plusieurs mois mais n’ont pas, comme certains croyants d’aujourd’hui, une idée claire ou la certitude que Yéshoua est le Messie d’Israël. Ils ont des questionnements et des interrogations légitimes, des controverses naissent surement lors des échanges avec leurs contemporains. Le mot « Christ » est la traduction en Français du mot grec « Christos » du verbe « Chrio », oindre, qui vient du mot hébreu « Mashiyach ». Le « Messie » est le Roi oint «  Melech  Hamashiah », le Serviteur de l’Eternel (Esaie 42 : 1), issu de la lignée du Roi David, annoncé par les prophéties qui délivre Israël et le monde du joug du péché et de l’adversaire de nos âmes.

 HaMashiah, c’est la dimension divine de Yéshoua !

Esaïe 11 : 1-5 Puis un rameau poussera de la souche d’Isaï, un rejeton de ses racines portera du fruit.  L’Esprit de l’Eternel reposera sur lui: Esprit de sagesse et de discernement, Esprit de conseil et de puissance, Esprit de connaissance et de crainte de l’Eternel.  Il prendra plaisir dans la crainte de l’Eternel. Il ne jugera pas sur l’apparence, n’adressera pas de reproches sur la base d’un ouï-dire.  Au contraire, il jugera les faibles avec justice et corrigera les malheureux de la terre avec droiture. Il frappera la terre par sa parole comme par un coup de bâton, et par le souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant. La justice sera comme une ceinture autour de sa taille, et la fidélité comme une ceinture sur ses hanches.

Luc 1 : 67 -75 Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes: «Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, parce qu’il a visité et racheté son peuple.  Il nous a donné un puissant Sauveur dans la famille de son serviteur David.  C’est ce qu’il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens: un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent! Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtres et se souvient de sa sainte alliance,  conformément au serment qu’il avait fait à Abraham, notre ancêtre:  il avait juré qu’après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderait de le servir sans crainte,  en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.

Esaïe 52 : 13 Voici, mon serviteur prospérera; Il montera (Ruwm), il s’élèvera (Nasa), il s’élèvera (Gabahh) bien haut (Meod). Dans la version hébraïque  ce verset est rendu par : Voyez, mon serviteur prospère; il s’élève, grandit, est placé très haut. (Séfarim).  Pourquoi l’Esprit –Saint  dit du Messie qu’Il s’élèvera trois fois puisque les mots « Ruwm, Nasa, et Gabahh » ont la même signification ? Les exégètes Juifs ont donné une explication qui est confirmée dans l’épitre aux hébreux : le Messie est plus grand qu’Abraham (Hébreux 7), plus grand que Moïse (Hébreux 3) et plus grand que les anges (Hébreux 1).

Arrêtons donc avec le « petit Jésus » né le 25 Décembre de l’an zéro !

Arrêtons de représenter du Seigneur sous forme d’un européen aux yeux bleus ou verts et aux cheveux longs bruns ou blonds. Le Seigneur Yéshoua était probablement basané (mate de peau !) comme les juifs sépharades d’aujourd’hui  et n’avait pas un physique pour attirer les regards selon les écritures. Il  est probablement né en l’an -7,   au mois de Nisan (Avril, pâque), Hérode étant décédé en l’an – 4. Cette année -7 est la seule où les planètes Jupiter et Saturne se trouvèrent alignées pour former une étoile (l’étoile de Bethlehem)  visible (selon les travaux de Kepler en 1614) de la terre aux mois d’Avril (mois de naissance de Yéshoua….les juifs ont toujours affirmé que le Messie apparaitrait à la pâque !), de Septembre, et  de Décembre où les  mages d’orient arrivèrent  pour rendre visite (dans une maison), à Yéshoua âgé d’un an au moins, en tout cas il n’était plus un bébé couché dans un mangeoire.  Matthieu 2 : 9-11 Eux donc, ayant entendu le roi, s’en allèrent; et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient allait devant eux, jusqu’à ce qu’étant arrivée sur le lieu où était le petit enfant, elle s’y arrêta.  Or à la vue de l’étoile ils furent remplis d’une très grande joie.  Et étant entrés dans la maison, ils trouvèrent le petit enfant, avec Marie sa mère, et se prosternant devant lui ils l’adorèrent; et ouvrant leurs trésors, ils lui présentèrent des dons, de l’or, de l’encens et de la myrrhe. 

Mon frère, ma sœur et toi ? Qui dis-tu qu’IL est ?

La connaissance du Seigneur Yéshoua se fait par révélation et non par des  études « la chair et le sang ».  On étudie pas « Dieu » selon qu’il est écrit dans   Matthieu 11 : 25-27 A ce moment-là, Jésus prit la parole et dit: «Je te suis reconnaissant, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents et les as révélées aux enfants.  Oui, Père, je te suis reconnaissant car c’est ce que tu as voulu.  Mon Père m’a tout donné, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler ».  …. Et Jésus, répondant, lui dit: Tu es bienheureux, Simon Barjonas, car la chair et le sang ne t’ont pas révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux.

Le Messie Yéshoua est la « voie finale » de l’Eternel,  En qui sont renfermés tous les trésors de la sagesse et de la science selon Colossiens 2 : 3. Il est le « Seigneur des seigneurs » et le « Roi des rois », le reflet visible de la Gloire de l’Eternel, le Dieu invisible que personne ne peut voir et vivre. Sachons donc à Qui nous nous adressons lorsque nous invoquons ce Nom qui est au-dessus de Tous les noms. Car à entendre certains s’adresser au Seigneur on dirait qu’ils parlent à leur « garçon de course » !

Pour terminer,  Jean 18 : 4-6 Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s’avança alors et leur dit: «Qui cherchez-vous?»  Ils lui répondirent: «Jésus de Nazareth.» Jésus leur dit: «C’est moi.» Judas, celui qui le trahissait, était avec eux.  Lorsque Jésus leur dit: «C’est moi», ils reculèrent et tombèrent par terre.  Lorsque le Seigneur Yéshoua  dit « c’est moi »  du grec Eimi Ego ;   Eimi = être, exister, arriver, se trouver, être présent   Je suis, c’est, je viens, je serai, il y aura, comparaître, appartenir, se devoir à, se trouver ;  Ego = Je, moi, mon, ma, mes .. Or Le Seigneur n’a pas parlé en Grec aux personnes venues l’arrêter mais en hébreu, utilisant les mêmes mots « Hayah   [haw-yaw] que l’Eternel Dieu en Exode 3 : 14 Dieu dit à Moïse: «Je suis celui qui suis.» Et il ajouta: «Voici ce que tu diras aux Israélites: ‘Je suis m’a envoyé vers vous.’».  Ce verbe « Hayah » qui signifie « être, devenir, exister, arriver » n’est utilisé que pour l’Eternel Dieu car en hébreu le verbe être n’existe pas  et n’est pas utilisé pour un être humain. Donc le Seigneur Yéshoua en prononçant le Nom Divin ineffable affirme sa divinité et son sacerdoce puisque seul le souverain sacrificateur a le droit de prononcer ce Nom une fois par an à la fête des expiations (Yom Kippour).

Mon frère, ma sœur, en écrivant ces lignes je ne cherche aucunement à te troubler simplement mais restituer une vérité Biblique que certaines personnes mal intentionnées ont altérée en répandant dans le monde l’« image » d’un Sauveur de type européen. Elles ont dénaturé le nom du Seigneur Yéshoua en prêchant un autre Sauveur que Celui  décrit dans les écritures. Il est important que notre foi, surtout des croyants nouveau-nés, soit affermie par la vérité et non par des fables qui malgré la connaissance actuelle perdurent. Sinon, si nous continuons de penser, d’imaginer et de représenter le Sauveur sous la forme d’un « homme occidental », nous nous faisons les alliés voire les idiots utiles de ceux qui ont écrits pour dénigrer sa messianité qu’Il serait le fils d’un soldat Romain et de ceux qui en Afrique par exemple s’opposent au Seigneur Yéshoua sous prétexte que le « Christianisme ou messianisme » serait une religion occidentale donc colonialiste.

 Et, de l’aveu de tous, le mystère de piété est grand: Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire. 1 Timothée 3 :16.

Pour aller plus loin, voici un article très édifiant et très documenté de Jacques Sobieski de bethyeshoua.org.

Yeshoua HaMashiah que les nations appellent « Jésus-Christ », est-il ou n’est-il pas le Messie d’Israël ? Est-il ou n’est-il pas le Fils de Dieu ? Est-Il ou n’est-Il pas Dieu Vivant, incarné en chair ? Une réponse parmi des centaines peut être sondée dans les Ecritures hébraïques.

Yeshoua יֵשׁוּעַ est une contraction de la forme יְהוֹשֻׁעַ « Yehoshuah » – Josué. La forme courte de ce nom est privilégiée par rapport à la forme longue dans la littérature juive de la période du Second Temple. Si on veut rester honnête, Yeoshouah (Josué) semblerait vouloir dire « Ya – est le Dieu Sauveur » tandis que Yeshoua « Dieu Sauveur » est l’attribut de la personne qui porte le nom.

Yeshoua

La forme hébraïque Yeshoua (ישוע) apparaît dans les livres tardifs du Tanakh. Une fois pour Josué fils de Noun, et 28 fois pour Josué le grand prêtre et d’autres prêtres appelés Yeshoua. Toutefois ces mêmes prêtres sont aussi nommés Yoshoua dans 11 autres passages des livres d’Aggée et de Zacharie. Elle diffère de la forme hébraïque ancienne Yehoshua (יְהוֹשֻׁעַ Y’hoshuaʿ), que l’on trouve 218 fois dans la Bible hébraïque et qui se distingue par le placement de la consonne hé ה et de la semi-voyelle waw ו après la première lettre, youd י. Le mot est également différent de la forme plus tardive Yeshou (ישו) que l’on trouve dans le dictionnaire de Ben Yehoudah et qui est utilisée dans plusieurs textes pour désigner Jésus de Nazareth.

Il existe dans la langue hébraïque (1) une différence entre le nom et le substantif, entre le nom et sa signification. Les noms en hébreu sont généralement des formes contractées d’une locution ou d’un groupe de mots. Exemple : le nom KEPHA (Pierre) et le substantif KEPH (la pierre).

Prenons le nom YISRAËL qui est une contraction d’un groupe de mots « le Lutteur d’El ».

Le nom YHVH du Créateur s’inscrit dans une même logique. C’est la contraction d’une locution verbale qui signifie « Celui qui est, qui était et qui vient ». Le nom du Mashiah Yeshoua n’échappe pas à cette règle fondamentale. Il est, lui aussi, la contraction d’une locution verbale. Il va sans dire que les pseudo-noms Yahoushoua et Yahshoua seraient erronés. D’autres détracteurs laissent entendre que le vrai nom du Mashiah serait Yehoshoua et non Yeshoua. Or Yéhoshoua s’écrit en hébreu de la droite vers la gauche yod-hé-vav-shin-ayin יְהוֹשֻׁעַ (yod-hé-vav, les trois lettres de la racine du nom de l’Elohîm). Tandis que le nom Yeshoua s’écrit, lui, en hébreu de la droite vers la gauche yod-shin-vav-ayin ישוע. Notons ici que le Yod de Yeshoua (Yod qui signifie en hébreu « main ») est mis pour YHVH. Autrement dit, Yeshoua est la main (la droite) d’Elohîm par laquelle il œuvre, agit et sauve. Et cela est en conformité avec les écritures sacrées qui présente Yeshoua Ha Mashiah comme le Sauveur de l’humanité. Yeshoua ne signifie-t-il pas « YHVH (Yah/Yahou) sauve » ? Yehoshoua signifie plus exactement « YHVH (Yah/Yahou) est le Yah sauveur ». Si l’orthographe des noms Yeshoua et Yehoshoua, en français, semblent si proches – la différenciation ne tient ici qu’à un « ho » – en hébreu, leur sens diffèrent de façon très nette. Seul un esprit naïf qui méconnait les règles fondamentales qui président à la formation des noms en hébreu pourrait accorder du crédit aux pseudo-noms Yahushoua, Yahvéshoua ou encore Yahshoua donné au Mashiah.

Ne nous laissons pas surprendre par de pseudo-prophètes, seraient-ils juifs, israéliens ou chrétiens ! Le salut ne vient pas d’un autre NOM.

Non, il n’a été donné sous les cieux un autre nom par lesquel il nous faut être sauvés. Et ce nom est YESHOUA. AMEN !

Le code de la Bible

Le « code de la Bible » révèle lui aussi à de nombreux endroits la présence du Nom de Yeshoua à commencer par le livre de la Genèse à partir du Chapitre 1 au Verset 5 en partant de la lettre https://www.bethyeshoua.org/images/thirdtemple-biblecode.jpgYod : en comptant toutes les 172 lettres on trouve écrit le Nom de Yeshoua !

Ce Nom se trouve aussi codé dans Esaïe 53 :8-10 :

« Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple?  On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’eût point commis de violence et qu’il n’y eût point de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; et l’œuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains. (Esaïe 53 :8 à 10)

Le mot hébreu traduit par « il prolongera », ya-arik illustre le système : en comptant toutes les 20 lettres à partir du second yod on découvre l’expression yeshoua shmi. La Bible abonde en preuves les unes après les autres au point où nombre de savants et exégètes juifs du rabbinat en ont été fortement secoués par cette découverte.

Mais nous ne rentrerons pas dans cette partie de la science car nous voulons, pour l’instant du moins, laisser parler l’Esprit Saint dans la langue originale, l’hébreu même si nous ne doutons point que la structure numérique de la Bible ait bien été inspirée et dirigée par ce même Esprit Saint.

Le Salut vient des juifs

Dans le Nom de Yeshoua, se trouve la Personne même du Fils du Père, toute la révélation du plan du salut de l’humanité. Merveilleux, ce Nom « lumineux » comprend toute la plénitude de la divinité qui éclaire tout homme. Dans l’arc en ciel, la lumière blanche se compose dans les couleurs qui forment chacune l’une des étapes de la création. Cet arc apparaît dans le ciel à chaque fois que Dieu veut montrer à celui qui le voit, sa miséricorde et son amour. Yeshoua avait déclaré un jour au peuple « Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8:12)

Yeshoua HaMashiah est le nom hébreu de Jésus Christ. Destinés aux non juifs, le nom grec francisé « Jésus » est IESOUS tandis que l’attribut « Christ » est une simple décalque et non une traduction du grec CHRISTOS qui provient du verbe grec chriô, qui signifie dans la traduction grecque de la Bible hébraïque, et déjà dans l’Odysée, Oindre. Le verbe « Chriô » traduit l’hébreu mashah (prononcer le ch final dur) qui signifie bien oindre avec de l’huile. L’hébreu mishehah signifie l’onction. Et l’hébreu meshiah signifie et désigne celui qui a été oint, celui qui a reçu l’onction.

(Lévitique 4 :3, 1 Samuel 2 :10, Exode 30 :26; 40 :9, 1Rois19 :16)

Plutôt que d’utiliser le mot grec « Christ », on préférera plutôt celui de « Messie » en araméen meshiha et hébreu mashiah.

YESHOUA s’écrit de la droite vers la gauche : ישוע 

YOD  י avec deux points-voyelles pour prononcer « Iè »  

SHIN ש (avec un point à droite se prononce « CH »  

VAV ו se prononce de deux manières soit « V » soit « OU »

AYIN ע (se prononce le plus souvent « a »

Une curiosité hébraïque : le nom de Yeshoua possède 7 « épis », ou 7 lumières et coïncide avec les 7 lumières de la menorah.

TOUT UN PROGRAMME DANS UN NOM : Que remarquons nous ?

Le  YOD י la plus petite lettre de l’alphabet hébraïque (sa valeur numérique Ester 10) Cette lettre signifie la main de Dieu  (signifie MAIN, FORCE, PUISSANCE, POUVOIR, DOMINATION, VIGUEUR). 
La MAIN de L’ETERNEL : force pour délivrer son peuple des ennemis (bénédiction) ou châtiment (malédiction)

« L’Eternel dit à Moïse: Tu verras maintenant ce que je ferai à Pharaon; une main puissante le forcera à les laisser aller, une main puissante le forcera à les chasser de son pays. » (Exode 6:1)

« Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d’Egypte, et que l’Eternel, ton Dieu, t’en a fait sortir à main forte et à bras étendu: c’est pourquoi l’Eternel, ton Dieu, t’a ordonné d’observer le jour du repos. » (Deutéronome 5:15)

« Mais si vous n’obéissez pas à la voix de l’Eternel, et si vous êtes rebelles à la parole de l’Eternel, la main de l’Eternel sera contre vous, comme elle a été contre vos pères. » (1 Samuel 12:15)

« Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel fut sur Elisée. » (2 Rois 3:15)

La lettre Yod

La lettre Yod dont la valeur numérique Ester 10, représente la Présence divine et lorsque cette lettre débute un mot, elle « domine le mot ». La valeur numérique de la lettre n’est pas donnée au hasard : non seulement son sens est « force », « pouvoir », « vigueur », « domination » mais en plus elle a un caractère mathématique exponentiel : multiple de 10.

Lorsque le « bras de l’Eternel » prend les choses en mains, il y a multiplication de l’action humaine par 10. Cette lettre symbolise aussi par sa valeur, la création du Monde par les Dix Paroles (valeur numérique 10). Yod, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite des lettres de l’alphabet hébraïque et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Elle enseigne que la plus petite semence peut produire de grandes choses. Cette lettre symbolise la puissance agissante de la main au service du Corps. La main est l’organe au moyen duquel toute l’ingéniosité intellectuelle se traduit dans la réalité physique. Le contrôle humain est lié à la puissance, au pouvoir et à l’agilité des mains. Yeshoua est la Main de Dieu.

Le SHIN

Le SHIN  ש (valeur numérique 300) cette lettre signifie DENT, POINTE,  HAIR, (par extension signifierait MEPRISER, DETESTER), possède trois barres (le Père, le Fils au milieu et l’Esprit Saint) ressemble à un arc et sa flèche au milieu dirigée vers le haut. 
L’ARC ( symbole aussi de la puissance de la prière) 
« Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l’arc d’airain. » (Psaumes 18:34  (18-35) 

« C’étaient des archers, lançant des pierres de la main droite et de la main gauche, et tirant des flèches avec leur arc: ils étaient de Benjamin, du nombre des frères de Saül. » (1 Chroniques 12:2)

LE VAV

Le VAV ו (valeur numérique 6) signifie CLOU, CROCHET, AGRAPHE, CROC et indique la manière dont sera « planté » le Messie, cloué sur la croix ! 
LE CLOU 

« Je l’enfoncerai comme un clou dans un lieu sûr, et il sera un siège de gloire pour la maison de son père. » (Esaïe 22:23)

« De lui sortira l’angle, de lui le clou, de lui l’arc de guerre; de lui sortiront tous les chefs ensemble. » (Zacharie 10:4)
L’angle = Yeshoua est la pierre d’angle qui a été rejetée par certains 

Le AYIN 

Le AYIN ע (valeur numérique 70) signifie OEIL,YEUX,REGARD : Dieu, par le Messie, a les yeux sur nous, Dieu a le regard sur son Fils qui est notre avocat, intermédiaire entre Dieu et nous.

Le REGARD DE DIEU


Genèse 4:4  « et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande »

Psaumes 32:8  « Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. »

Yeshoua est la « main » de Dieu qui a été envoyée par la tri-unité de Elohim pour être une flèche tendue vers le ciel  pour intercéder pour les coupables et pour être méprisé et haï puis être cloué sur une croix.  
Grâce à lui, le regard de Dieu peut se poser sur Lui et dès lors aussi  sur nous.

Dans le Nom de Yeshoua est renfermé tout le programme du salut de l’humanité pécheresse. Le sang a été versé pour notre réconciliation avec Avinou (notre Père).
Il n’est plus besoin de sacrifice d’offrande d’expiation ni même de Mitsvot car Yeshoua le FILS DE DIEU a tout accompli sur la croix.

Psaume 118 :14

« Yah a été ma force et mon cantique, et il a été mon salut » (LISHOUAH)

יד  עָזִּי וְזִמְרָת יָהּ;    וַיְהִי-לִי, לִישׁוּעָה.

Esaïe 49:8

« au jour du salut, je te secourrai » « oubeyom yeshouah azartiha »

 וּבְיוֹם יְשׁוּעָה, עֲזַרְתִּיךָ

Esaïe 35:4 
Il viendra lui-même, et vous sauvera. (même racine que Yeshoua Veysha’ahem

 הוּא יָבוֹא וְיֹשַׁעֲכֶם

Yéshoua vient de la racine hébraïque « yasha »  à la forme hiphil hoshia et qui signifie sauver, délivrer. Yéshoua signifie littéralement : secours, délivrance, salut, triomphe, aide, sauvetage, assistance, affranchissement, victoire, bonheur, félicité… et tout cela vient de « Yé » ou de « Ya » donc de Yhvh, le Seigneur Tout Puissant !

Yeshoua est notre aide, notre assistance, il nous affranchit de la Loi du péché et de la mort, il a triomphé de la mort.

Dieu est Sauveur, l’Eternel est salut:

YA – SHOUAH

Diminutif de ELOHIM : YA (vient de YHVH)

LA RACINE DU MOT : SHOUAH : de la racine sauver, salut, sauveur

A de nombreux endroits de la bible on trouve des mots comme par exemple Yeshouati, 
Yeshoua (Dieu sauveur) à ne pas confondre avec Yeoshouah (Josué=Dieu est le Dieu sauveur).  
Par mépris, certains juifs disent « Yeshu » ce qui donne une des plus méprisantes insultes =  « 

(1) http://yeshayahou.over-blog.com/article-yahuveh-yahushoua-yehoshoua-ou-yeshoua-105747133.html

Laisser un commentaire